"Gabrielle" ou le printemps de l'amour
Dans le débat de société en cours (les nouvelles formes de parentalité issues des nouvelles formes de vie commune issues des nouvelles formes de sexualité...) Agnès Vannouvong n'a de cesse d'inscrire sa parole dans le champ du désir. Son deuxième roman, Gabrielle , scelle le mariage entre les plaisirs charnels et les vertiges de la pensée déjà à l’œuvre dans son premier roman, Après l'amour . C'est la raison pour laquelle elle ne sera pas entendue par les tenants de l'ordre établi pour qui la crainte du mal fait office de pensée et de loi et ferme à double tour l'idée de la cellule familiale. Au fil des pages de Gabrielle, la gravité du propos s'abandonne à la musicalité des mots. Course d'amour éperdue contre le temps, contre l'époque, contre les conventions des amours ordinaires, contre la violence des discours dominants. Et surtout — là réside le romanesque de la prose d'Agnès Vannouvong — contre l'ennui. "Je voulais que ...
Bon dieu de bon dieu que j'ai envie d'écrire un petit poème
RépondreSupprimerTiens en voilà justement un qui passe
Petit petit petit
viens ici que je t'enfile
sur le fil du collier de mes autres poèmes
viens ici que je t'entube
dans le comprimé de mes oeuvres complètes
viens ici que je t'enpapapouète
et que je t'enrime
et que je t'enrythme
et que je t'enlyre
et que je t'enpégase
et que je t'enverse
et que je t'enprose
la vache
il a foutu le camp
RAYMOND QUENEAU (Pour un art poétique)