10 avr. 2010

L'autofictif

Le petit paletot violine qui a tant ému Eric Chevillard aujourd'hui me donne envie d'envoyer les lecteurs de cette page vers le lieu où notre ami s'exerce chaque jour à l'art difficile de l'aphorisme, d'aucuns parlent de haïkus, pour le bonheur de ceux qui aiment à bousculer l'ordre du monde.
Ainsi cette délicieuse retenue avant-hier :
J'hésite à embrasser cette grenouille : la princesse aura-t-elle d'aussi jolies cuisses ?
http://l-autofictif.over-blog.com/

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